Répression et brutalités policières

logo-KrasnyiMr Ali Khedher a participé à l’action du 3 avril 2014 contre la tenue d’un meeting du Vlaams Belang dans la Galerie de la Reine. Il a été arrêté par des policiers en civils non identifiés et est aujourd’hui accusé de rébellion. Lors de cet évènement, un de nos photographes a aussi été attaqué violemment par un de ces agents. En lire plus

Alors que tout se déroulait calmement, la police a interpellé plus de 100 manifestants à la dislocation.

Un photographe du collectif a aussi été arrêté. Nous dénonçons sévèrement l’attitude des forces de l’ordre et la répression qui s’abat sur les mouvements sociaux!

Arrestation d’une équipe de ZIN TV lors de la manifestation contre le TTIP à BruxellesZIN TV-logo

La police ayant obligé un caméraman de ZIN TV à effacer toutes les images tournées, détruisant ainsi sa journée de travail. La police visait à faire disparaître délibérément, illégalement et impunément les preuves de son action. Les images contenaient l’humiliation de la police infligée à des manifestants perçus comme des “sales gauchistes“, des “chômeurs qui n’ont rien d’autre à faire que d’emmerder la population“… avaient également été captées certains propos méprisants du commissaire en charge de l’arrestation – le tristement célèbre Pierre Vandersmissen – se comportant en décideur omnipotent : « Vous êtes dans cette situation parce que je l’ai décidé… » et menaçant les manifestants avec une bombonne de gaz lacrymogène. En lire plus

Etat répressif, droits régressifs

ZIN TV et ATTAC se constituent partie civile contre la Police fédérale

Nous sommes désormais en mesure d’annoncer que nous avons pu reconstituer une partie des images effacées de la carte mémoire de notre caméra grâce à l’aide d’Anonymous, qui nous a indiqué la procédure à suivre pour récupérer ces données. Ce faisant, nous avons pu réunir les preuves nécessaires afin de nous présenter devant le juge d’instruction en vue de déboucher, si possible, sur un renvoi devant le Tribunal correctionnel. En lire plus

ZIN TV porte plainte

En effet, bien que Thomas et Maxime se soient identifiés en tant que reporters de ZIN TV les policiers ont jugé nécessaire de les menotter à l’aide de colsons en plastique, de les fixer au sol durant une bonne heure et sous la pluie, de les amener aux casernes d’Etterbeek, de les fouiller… Puis, plus tard en soirée, déposés à Porte de Hal, lorsque Thomas reprend le fil de son reportage pour filmer la descente du bus des camarades arrêtés, un policier lui saisit la caméra dans le but explicite d’effacer son contenu, sous les protestations et conseils d’un étudiant en droit qui tente vainement de le faire revenir à la raison en lui expliquant qu’il est en train de violer un droit fondamental : la liberté d’expression, la liberté de presse.

ZIN TV-arrestatie

Protégé par ses collègues, le policier a pris le temps de vérifier et d’effacer toutes les images… durant ce laps de temps, le policier s’est transformé en un délinquant. En lire plus

Quels droits face à la police?

ObsPol : Observatoire des violences policières en Belgique

SITE: La Ligue des droits de l’Homme

Nantes : mais que fait la police ?

Quand les forces de l’ordre font œuvre de désordre, c’est que quelque chose ne tourne plus rond. Que se passe-t-il à Nantes ? Selon de nombreux témoins, journalistes couvrant les événements ou simples citoyens présents sur les lieux, la manifestation du mercredi 20 avril contre la loi Travail a donné lieu à un curieux jeu de rôles, avec l’apparition près du cortège des manifestants d’un policier déguisé en photographe, équipé d’un casque clairement estampillé “Presse” et de tout l’attirail pouvant laisser penser qu’il était journaliste.

Interrogée sur ces pratiques par des journalistes présents sur place, une commissaire de police nantaise a reproché à la presse de ne pas collaborer avec les services de police en matière d’identification des manifestants… La DDSP a prétendu ensuite que le policier déguisé était « un photographe indépendant qui a souhaité suivre la BAC ».

Dans le contexte tendu des manifestations nantaises, qui ont donné lieu régulièrement à des incidents, dont l’agression de plusieurs reporters le 9 mars, pris pour cibles par des pseudo-manifestants, ce « stratagème » utilisé par la police pour confondre les casseurs ne peut qu’amplifier la confusion, susciter l’incompréhension, et contribuer à mettre en danger les journalistes, dans leur mission d’information.

Première organisation de la profession, le Syndicat National des Journalistes condamne fermement ces pratiques, demande aux pouvoirs publics de les faire cesser au plus vite, et se réserve le droit d’aller en justice pour y mettre un terme si nécessaire. Source SNJ

RELEVANTIE

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